«Un journaliste se doit d’être à l’endroit exact où on lui interdit d’être.» Paul Marchand
Festivals Niels Schneider  Vincent Rottiers  Ella Rumpf Sympathie pour le diable
Présentement à l'affiche

À propos

Inspiré du récit de Paul Marchand

Un film de Guillaume de Fontenay

Sarajevo, novembre 92, sept mois après le début du siège. Le reporter de guerre Paul Marchand nous plonge dans les entrailles d’un conflit fratricide, sous le regard impassible de la communauté internationale.

Provocant, il écrit à l’avant de sa voiture MORITURI TE SALUTANT et DON’T WASTE YOUR BULLET I’M IMMORTAL à l’arrière.

Entre son objectivité journalistique, le sentiment d’impuissance et un certain sens du devoir face à l’horreur, il prendra parti, mettant en lumière l’injustice de ce conflit.

« Journaliste, je devais raconter avec des mots de ruines, dans une langue inachevée, que les guerres ne sont rien d’autre qu’un peu de bruit sur beaucoup de silence, un fracas passager quand le silence devient trop insupportable. Un rêve de monde meilleur, même si le rêve est obscène et turbulent. » – Paul Marchand


Inspired by the Story of Paul Marchand

A film by Guillaume de Fontenay

November 1992, seven months after the beginning of the Siege, war correspondant Paul Marchand plunges us into the bowels of a fratricidal conflict, under the impassive gaze of the international community.

Provocative, he writes on the front of his car MORITURI TE SALUTANT and DON’T WASTE YOUR BULLET I’M IMMORTAL on the back.

Between his journalistic objectivity, the feeling of helplessness and a certain sense of duty in face of horror, he will take sides, revealing the inscrutable angles of conflict.

“As a journalist, I reported with the mangled words of a fragmentary language that war is nothing more than a bit of noise over a lot of silence, a passing clash when silence becomes unbearable. The dream of a better world, even if the dream is obscene and turbulent.” – Paul Marchand


Un film de : Guillaume de Fontenay
Un scénario de : Guillaume Vigneault, Guillaume de Fontenay et Jean Barbe
Avec la collaboration de : Paul Marchand
Distribution : Niels Schneider, Vincent Rottiers, Ella Rumpf, Arieh Worthalter, Clément Métayer et Elisa Lasowski
Produit par : Jean-Yves Robin, Marc Stanimirovic, Nicole Robert et Pascal Bascaron
Une production de : Monkey Pack Films et Go Films
Une coproduction : France et Canada
Genre : Drame / Chronique de guerre
Durée : 103 mins

Entièrement tourné à Sarajevo, en Bosnie

Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière
Crédit photo : Shayne Laverdière

Horaire

Paul Marchand

Crédit : Thomas Haley

Crédit : Thomas Haley

BIOGRAPHIE

Étudiant à l’institut d’études politiques de Grenoble, Paul Marchand fait ses premières armes de journaliste dans une petite radio privée, Radio 100, sous la direction d’Hélène Tavelle. Dans le même temps, il suit des cours de criminologie et effectue des stages à la morgue de l’hôpital.

À peine âgé de 22 ans, il abandonne ses études et part comme grand reporter à Beyrouth en pleine guerre. Six mois plus tard, il est correspondant de Radio-France et de plusieurs médias canadiens. Pendant de nombreuses années, il est le seul journaliste occidental à exercer à Beyrouth-Ouest, du côté musulman. Le gouvernement français considérant qu’il est en danger, l’expulse de force à Chypre : Paul Marchand s’enfuit et retourne à Beyrouth-Ouest. En 1987, il échappe de peu à la prise d’otages dont est victime Roger Auque. À cette époque, il parvient à tisser un lien de confiance avec le leader druze Walid Joumblatt.

Après la guerre civile du Liban, il couvre celle de Bosnie-Herzégovine. Personnage flamboyant et provocateur, il sillonne la ville de Sarajevo assiégée à bord d’une vieille Ford Sierra surnommée par la presse anglaise White Death sur laquelle il avait écrit à l’avant MORITURI TE SALUTANT et DON’T WASTE YOUR BULLET I’M IMMORTAL à l’arrière ((Ne tirez pas. Vous gaspillez vos balles. Je suis immortel). Grièvement blessé au bras par un sniper, il doit mettre fin à sa carrière de grand reporter, non sans une courte incursion en Tchétchénie.

Il se tourne alors vers la littérature. Installé à Montréal au Québec à la fin des années 1990, il multiplie les sorties publiques à la télévision, la radio et dans les salons du livre et s’attire l’hostilité d’une partie du milieu médiatique local. Sa passe d’armes avec la star des médias québécois, Denise Bombardier, lors d’une entrevue au Salon international du livre de Québec en 1999, défraie la chronique. En France, il effectue quelques apparitions télévisées comme chroniqueur dans une émission d’Anne Sinclair. Quatre romans sont publiés entre 1997 et 2007.

En juin 2009, Paul Marchand mit fin à ses jours. Apprenant sa mort, Michel Tavelle, écrivain et journaliste grenoblois, écrit : « Paul avait une addiction au risque. C’était, aussi, un mélange de nitroglycérine et d’huile d’amandes douces.» L’écrivain québécois d’origine haïtienne Stanley Péan lui rend hommage par une chanson inspirée du style des Rolling Stones, le groupe fétiche de Marchand : After All the Battles, dont la musique est signée par le guitariste et compositeur Stephen Johnston3. Paul Marchand est enterré à Paris, au cimetière de Montmartre.

Paul a notamment remporté le Prix spécial du jury Bayeux-Calvados des correspondants de guerre en 1994.


LIVRES

• Sympathie pour le diable

• Ceux qui vont mourir

• J’abandonne aux chiens l’exploit de nous juger

• Le Paradis d’en face


CRITIQUES DU LIVRE SYMPATHIE POUR LE DIABLE

« Son livre, au style épileptique, mais au talent accrocheur, vous laisse K.O… Un côté Lautréamont desperado. » — Le Point

« Marchand s’est colleté au « no man’s land » ténu qui sépare la vie de la mort… Pour alimenter les reportages qu’il envoyait aux radios du monde entier, Marchand aura vécu debout. » — Le Figaro Littéraire

« Sympathie pour le diable, c’est le livre coup-de-poing de l’année, qui tient à la fois du récit, du témoignage et du réquisitoire… Le livre de Marchand en a dérangé plusieurs. » — Robert Chartrand, LeDevoir

« Un livre-choc, une baffe dans la gueule, une plongée brute de fonderie dans ” les entrailles de la guerre “. » — Frédéric Beigbeder

« Un immense et épouvantable cri du cœur, à la fois coup de gueule et degriffe, comme un règlement de compte avec la mort… Cette symphonie lugubre regorge de tendresse. » — Gilles Lesage, Le Devoir

« Malgré son âge, il serait plutôt de la race des Hemingway, des Romain Gary : ceux qui se mouillent… L’auteur cerne l’innommable avec des formules d’une fulgurante beauté. » — Annick Duchatel, Elle Québec

« Paul Marchand est l’un des meilleurs reporters de guerre mondiaux de la décennie et en même temps le témoin d’innombrables évènements de la guerre en Bosnie, dont certains jusqu’à ce jour n’ont pas été révélés publiquement. » — Slobodna Bosna hebdo, Sarajevo

« Sympathie pour le diable, récit exactement horrifiant sur la mort, est une œuvre qui s’inquiète magistralement de la vie. » — Andrée Ferretti


MENTIONS 

The New York Times

Crédit photo : Emmanuel Ortiz

Crédit photo : Emmanuel Ortiz

Festivals

DISTINCTIONS

Festival international du film de Saint-Jean-de-Luz 2019

  • Grand prix
  • Prix du jury jeunes
  • Prix du public
  • Prix d’interprétation masculine pour Niels Schneider

Waterloo Historical Film Festival

  • Prix du public
  • Prix de la critique
  • Prix d’interprétation masculine pour Niels Schneider
  • Prix d’interprétation féminine pour Ella Rumpf

Mostra de València –Cinema del Mediterrani

  • Palme de Bronze

Festival Jean Carmet* – Compétition second rôle

  • Prix du Public : Ella Rumpf

*Le Festival Jean Carmet est un festival dédié à la reconnaissance des comédiens pour un second rôle au cinéma.

Prix Rencontres Cinessonne

  •  Coup de Coeur La Carte Cinessonne
  •  Coup de Coeur des militants de la Maif
  •  Coup de Coeur des Étudiants

SÉLECTIONS

Festival Cinéma et Droits Humains d’Amnesty International de Paris (Avant-Première)

Festival du Film d’Arras  (Avant-Première)

Rencontres du Cinéma Francophone

Le Festival international du film d’histoire de Pessac

Festival du Film d’Albi

São Paulo International Film Festival

Rencontres du cinéma francophone en Beaujolais (Avant-Première)

Festival Cinemania

Festival international du film de Trois-Rivières (TR-IFF) (Avant-Première)

Prix Écrans canadiens

Presse

CRITIQUES DU FILM

PRIMÉ AU TOP DES FILMS 2019
Sympathie pour le diable figure au palmarès des meilleur film 2019 de 7 rédactions.

Top 1 _ Meilleurs premiers films 2019 d’Écran Large, Christophe Foltzer
Top 3 _ Meilleurs films 2019 d’Écran Large, Christophe Foltzer

Top 4 _ Meilleurs premiers films 2019 de la rédaction du Figaro

Top 1 _ Meilleurs premiers films 2019 de FrenchMania
Top 5 _ Meilleurs films de 2019 de FrenchMania

Top 1 _ Meilleurs premiers films 2019 d’àVoir-àLire, Clémence Levanneur

Top 1 _ Meilleurs premiers films de 2019 au JDM, Jospeh Facal
Top 5 _ Meilleurs premiers films de 2019 au JDM, Jospeh Facal

Top 1 _ Meilleurs premiers films de 2019 du Soleil, Éric Moreault
Top 5 _ Meilleurs films de 2019 du Soleil, Éric Moreault

Top 1 _ Meilleurs premiers films de 2019 du Journal Metro
Top 5 _ Meilleurs films de 2019 du Journal Metro

Le Point ★★★★★
par Bernard-Henry Lévy
« Le film réussit ce double prodige symétrique : saisir Marchand vivant et découvrir Sarajevo
morte – d’un côté la légende ressuscitée de ce Martin Eden tragique que fut le reporter de
guerre Paul Marchand et, de l’autre, la ville reconstituée sous son linceul de bombes. …Ce film
rend par-delà Marchand, un hommage lucide mais ému à la vingtaine d’aventuriers et esprits
forts de la presse internationale qui découvraient, au même moment, que Sarajevo était
redevenue la capitale mondiale de la douleur. »
Lire l’article complet : Le Point – Le bloc-notes de BHL

Télérama ★★★★★
par Guillemette Odicino
« Un récit bouleversant adapté du livre choc de ce reporter de guerre français. Le résultat est
exceptionnel : une plongée crue dans les entrailles d’un conflit, mais aussi le portrait fiévreux
d’un correspondant de guerre obsédé par la vérité.
Pas d’hagiographie de la part du réalisateur, Guillaume de Fontenay, mais un hommage sincère
à ce héros de l’info trompe-la-mort, mélancolique et écoeuré. Niels Schneider (Un Amour
Impossible, Diamant Noir) crée un hallucinant Paul Marchand. Un engagement d’acteur à la
hauteur de ce grand film de guerre immersif qui ne peut laisser indifférent. À couper le souffle. »
Lire l’article complet : Télérama

FrenchMania ★★★★★
par Clémence Levanneur
« Guillaume de Fontenay réussit l’impossible : la précision et le chaos, un questionnement
permanent sur le rôle du journaliste et un récit haletant, un grand film. Jamais grandiloquent ni
dans ses choix esthétiques ni dans son discours, le film parvient à rendre limpide les enjeux
politiques et intimes de ce conflit. Ce premier film, de Guillaume de Fontenay, est un choc. Niels
Schneider y incarne avec engagement le journaliste Paul Marchand.
Un chef d’oeuvre de cinéma vibrant, d’une intelligence rare et en tension permanente. »
Lire l’article complet : FrenchMania

Slate ★★★★★
par Jean-Michel Frodon
« Film de guerre, thriller, film d’histoire, Sympathie pour le diable est aussi une tragédie, au sens
où il s’agit du récit du destin d’un homme. Le film de Guillaume de Fontenay vibre selon
plusieurs rythmes à la fois, rappelle l’importance et les limites du travail des journalistes
évoquées avec une justesse rare. La remarquable interprétation de Niels Schneider ainsi
d’ailleurs que des interprètes du collègue photographe, Vincent Rottiers, et de la traductrice
fixeuse, Ella Rumpf, ces présences subliminales font la puissance émouvante du film.
Un récit trépidant qui interroge l’effondrement moral de la fin du XXe siècle. »
Lire l’article complet : Slate.fr

Le Figaro ★★★★★
par Renaud Girard
« C’est l’être le plus romantique et le plus romanesque que j’ai jamais connu. Sympathie pour le
diable le fait revivre avec une force incroyable. Pour son rythme, pour sa beauté, pour le jeu de
ses acteurs, ce film va rester une référence sur le métier de correspondant de guerre. »
Lire l’article complet : Le Figaro

L’Express ★★★★★
par Christophe Carrière
« Niels Schneider […] trouve la juste mesure. A l’image du film, impressionnant d’authenticité, dont
on sort secoué. »
Lire l’article complet : L’Express

Le Figaro ★★★★★
par Etienne Sorin
« Sympathie pour le diable retrace avec force le parcours de Paul Marchand, une figure du
journalisme, couvrant le siège de Sarajevo en 1992. »
Lire l’article complet : Le Figaro

Télérama ★★★★★
par Jérémy Couston
« Incandescente chronique du siège de Sarajevo vu à travers les yeux du reporter de guerre Paul
Marchand (1961-2009). »
Lire l’article complet : Télérama

Le Dauphiné Libéré ★★★★★
par Jean Serroy
« Paul Marchand, le journaliste au cigare, à la personnalité forte et arrogante, c’est Niels
Schneider, méconnaissable. Époustouflant. »
Lire l’article complet : Le Dauphiné Libéré

Écran Large ★★★★★
par Christophe Foltzer
« Il y a des films qui nous tapent dans l’oeil et il y en a d’autres qui nous démontent la mâchoire.
Sympathie pour le diable, de Guillaume de Fontenay est incontestablement de ceux-là.
Chronique hallucinante sur une ville piégée, et les gens qui tentent d’y survivre, le film ne vire
jamais dans la complaisance ou dans le voyeurisme, mais, dans son intention de vérité, il ne
nous épargne rien non plus. Sympathie pour le diable impressionne tant il fait preuve de
maitrise. Il faut saluer l’extraordinaire performance de Niels Schneider (Un Amour Impossible,
Diamant Noir) habité par le rôle, totalement méconnaissable. Sympathie pour le diable est bel et
bien un très grand film. »
Lire l’article complet : Ecran Large

Le Nouvel Observateur ★★★★
par Xavier Leherpeur
« La nervosité de la mise en scène, le cadre resserré au format carré et le tranchant du montage
provoquent l’anxiété et la tension. Remarquable. »
Lire l’article complet : Le Nouvel Observateur

Le Parisien ★★★★
par Renaud Baronian
« Un film très fort, hyper-réaliste, indispensable. »
Lire l’article complet : Le Parisien

Ouest France ★★★★
par Philippe Lemoine
« Puissant avec des acteurs habités. »
Lire l’article complet : Ouest France

The Hollywood Reporter ★★★★
par Jordan Mintzer
« Sympathie pour le diable fournit un témoignage de première main du siège de Sarajevo à
travers les yeux d’un jeune rebelle. Le scénario est parsemé de moments de camaraderie et de
compétition entre les journalistes, ainsi que de scènes d’une tension extrême lorsqu’ils se
dirigent en bande vers les zones de guerre. Guillaume de Fontenay réussit plusieurs séquences
à couper le souffle dans un film qui évite les clichés sur l’amour et la guerre alors que les
dilemmes sont soulevés de façon convaincante dans un décor qui a été recréé au détail près.
De Fontenay a un long CV de réalisateur de films publicitaires et démontre un ensemble de
compétences impressionnantes à ce premier long métrage bouleversant. »
Lire l’article complet : The Hollywood Reporter

Paris Match ★★★★
par Caroline Mangez
« Le saisissant « Sympathie pour le diable » dresse le portrait du journaliste Paul Marchand
pendant le siège de Sarajevo. »
Lire l’article complet : Paris Match

Culturebox – France Télévisions ★★★★
par Jacky Bornet
« On croirait le réalisateur Guillaume de Fontenay embarqué dans le conflit au côté de Paul
Marchand, comme s’il l’avait filmé en 1992. »
Lire l’article complet : Culturebox – France Télévisions

20 Minutes ★★★★
par Caroline Vié
« Ce portrait d’un homme complexe fascine en faisant découvrir un métier passionnant. »
Lire l’article complet : 20 Minutes

Les Fiches du Cinéma ★★★★
par Marguerite Debiesse
« Adaptation du récit de Paul Marchand, correspondant de guerre haut en couleurs, ce film rend
compte avec une grande justesse et d’empathie des terribles conditions de vie des habitants et
des difficultés des journalistes durant le siège de Sarajevo. »
Lire l’article complet : Les Fiches du Cinéma

Le Devoir ★★★★
par André Lavoie
« Marchand demeurera d’ailleurs un mystère tout au long de cette adaptation fiévreuse, énergique
et crépusculaire, n’étalant jamais ses origines ou ses motivations premières sur le plan
professionnel, toujours en action. Ce qui signifie que la caméra est constamment collée à ses
trousses, vu le plus souvent de dos ou de profil, un étonnant travail de composition de l’acteur
Niels Schneider. »
Lire l’article complet : Le Devoir

La Presse ★★★★
par Marc-André Lussier
« Quand les notes de Brothers in Arms, la poignante chanson de Dire Straits, montent pendant
que défile le générique de fin, on a instinctivement l’impression qu’un rouleau compresseur nous
est passé sur le corps, mais on comprend aussi très vite combien l’expérience qu’on vient de
vivre est essentielle. Parce qu’elle nous connecte directement à la réalité que vivent encore trop
d’êtres humains, coincés dans des conflits aussi horribles qu’absurdes. Elle nous relie aussi à
celles et ceux qui ont le mandat de nous en informer. Courageusement. »
Lire l’article complet : La Presse

Le Journal de Montréal ★★★★
par Maxime Demers
« C’est effectivement une oeuvre à la fois bouleversante et nécessaire que Guillaume de Fontenay
signe avec ce film-choc tiré des récits du défunt reporter de guerre Paul Marchand.
Il en résulte un film puissant et pertinent qui rappelle une fois de plus l’importance du
journalisme. »
Lire l’article complet : Le Journal de Montréal

Radio-Canada ★★★★
par Michel Coulombe
« Premier film puissant de Guillaume de Fontenay. Vous ne pouvez sortir de là indifférent, parce
qu’il y a quelque chose de très fort. Et la grande force de ce film pour moi, c’est de nous
présenter ce personnage, un écorché vif, dans toute sa complexité. Quand on regarde ce film
aujourd’hui, on se dit « C’était la Bosnie en 1992, aujourd’hui c’est la Syrie. Est-ce que c’est
vraiment différent? ». »
Lire l’article complet : Radio-Canada

àVoir-àLire.com ★★★★
par Gérard Crespo
« À la fois sobre et percutant, ce premier long métrage est un bon film de guerre qui présente une
approche semi-documentaire du siège de Sarajevo et offre son meilleur rôle à Niels Schneider. »
Lire l’article complet : aVoir-aLire.com

Le Monde ★★★
par Thomas Sotinel
« Entre portrait du reporter de guerre en gloire et réflexion sur la place d’un observateur en enfer,
ce premier long-métrage du réalisateur canadien Guillaume de Fontenay cherche avec
opiniâtreté la juste distance face à son fascinant sujet, des réponses convaincantes aux
interrogations légitimes que suscite le scénario. »
Lire l’article complet : Le Monde

Le Journal du Dimanche ★★★
par Antoine Malo
« Le réalisateur canadien Guillaume de Fontenay ne cache rien des ambiguïtés et des
transgressions du personnage (incarné par l’époustouflant Niels Schneider), qui n’en donnent
que plus de justesse à ce premier long-métrage au style organique et enfiévré. »
Lire l’article complet : Le Journal du Dimanche

Première ★★★
par Thierry Chèze
« Là où Lojkine avait tendance à s’éparpiller en multipliant les sujets, Guillaume de Fontenay va
droit au but avec un récit à l’os, une réalisation sans forfanterie qui fait surgir la violence avec
une brutalité parfois insoutenable qui sied à son sujet. »
Lire l’article complet : Première

La Croix ★★★
par Pierre Cochez
« Ce film est un conte sur l’utilité, et l’inutilité, du métier de journaliste. Comme l’indique son titre, il
est aussi une description de la sympathie que l’on peut avoir pour le « diable » : à Sarajevo, le
diable est dans les bombes, les blessés et les morts. Il rend la vie exceptionnelle, excitante. »
Lire l’article complet : La Croix

France Bleu 
par Frédéric Fleurot
« La projection en compétition, au Festival de Saint Jean de Luz, du premier film de Guillaume de Fontenay “Sympathie pour le diable” a fait l’effet d’une bombe. »
Lire l’article complet : France Bleu

Infiniti Vidades ★★★★
par Marcos Vieira
Lire l’article complet : Infiniti Vidades

CINE-WOMAN
par Véronique Le Bris
« Niels Schneider prouve une nouvelle fois qu’il est un des acteurs les plus intéressants du moment. » « Le travail de Guillaume de Fontenay est formidable. »
Lire l’article complet : CINE-WOMAN

 

EL WATAN
par Rédaction
« Puissant début de Guillaume de Fontenay. »
Lire l’article complet : ElWatan.com

Art et Essai
par Rédaction
« Niels Schneider est phénoménal. »
« On ressort à la fois sonné et bouleversé de ce voyage aux confins de l’humanité et de la barbarie. »
« Un témoignage de guerre d’une force et d’une fougue époustouflantes. »
Lire l’article complet : ArtetEssai

Cineuropa
par Alfonso Rivera
« Long métrage coup de poing de Guillaume de Fontenay. »
Lire l’article complet : Cineuropa.org